Jeudi 04-05 départ pour la Thaïlande
Le matin, on va au boulot, pour le principe, et en fin d’aprem, on prend l’avion pour Bangkok ! Là, Nui, une Thaïlandaise qu’on avait rencontré à Langkawi nous accueille et commence à nous faire découvrir un peu la ville. En Thaïlande, bien qu’on soit plus éloigné de l’équateur, le climat est encore plus humide et chaud qu’en Malaisie !
Dans la rue, avec les Juliens, on hallucine : partout où on regarde il n’y a que des filles canons.

Nui nous emmène dans un restau-bar et nous fait découvrir la cuisine locale : encore du riz et des pâtes mais le goût est différent de ce qu’on a l’habitude, on se régale ! En fin de soirée, on passe devant un gogo-bar et Nui nous propose d’y entrer. Par curiosité, on accepte. Après tout ça fait partie de la culture du pays…
Bon, je raconterai pas en détail ce qui s’est passé, d’ailleurs interdit de prendre des photos. On est contents de l’avoir fait, mais on ne pense pas recommencer. On pensait voir un sexy show ; mais ça tient de la foire d’exposition : des prostituées dansent et le client choisit. Je coupe encore court à certaines imaginations débridées (quoique, y a pas besoin de beaucoup d’imagination pour se poser la question), il ne s’est rien passé (d’ailleurs une certaine proportion était des trans, et une minorité de mineures…).
On essaye le tuk-tuk, pas tout à fait une mobylette mais pas du tout une voiture ; en fait c’est une mobylette à trois roues avec un genre de chariot à l’arrière aménagé pour des passagers. On s’est mis à cinq dedans, autant dire que dans les virages fallait bien tous se pencher de l’autre sens… d’autant que le type ne ralentissait pas. Bref, c’était bien marrant !
On rentre chez Nui, qui nous héberge et nous accompagnera pendant tout le séjour ; son gamin, Bhum est mignon (on ne le verra que le lendemain), mais ici c’est vraiment le pays de l’enfant roi : les parents n’élèvent apparemment pas la voix sur les enfants. Apparemment les enfants n’en profitent pas autant qu’on pourrait croire, mais c’est quand même… frustrant. Son mari travaille dans une autre ville et ne rentre qu’un week-end sur deux ; elle s’est arrangée pour que ça ne soit pas celui-là. Apparemment, elle a l’air d’apprécier notre compagnie et elle nous accueille comme des rois. Je pense qu’en France le mot hospitalité n’a pas les mêmes dimensions. C’est même d’autant plus frappant qu’on ne connaissait pratiquement pas Nui auparavant : on avait discuté avec elle à Langkawi que pendant une soirée arrosée. En plus de l’hospitalité, elle nous a carrément donné 4 de ses jours pour nous faire découvrir la Thaïlande !
Ce qui nous a aussi surpris, c’est la présence d’une maid ; une sorte d’esclave des temps modernes (je suis un peu dur, mais c’est ce que j’ai ressenti). Même si Nui est très gentille avec elle et qu’elle l’aide dans ses tâches. Les maids vivent à la maison, ne mangent pas à la même table et s’occupent des enfants et des tâches ménagères. J’ai essayé de discuter avec elle mais elle s’est avérée extrêmement timide. Je n’ai pas bien compris s’ils avaient une vie sociale (une maid le reste toute sa vie ou bien c’est en attendant de trouver un mari ; les deux maids que j’ai vues doivent être mineures).
Un autre truc qui nous a surpris aussi : on a vu des éléphanteaux dans la rue ! Bon, c’était pas vraiment cool car ils étaient là pour les touristes : ils étaient un peu dressés et le touriste payait pour leur donner des cacahuètes. Mais bon, comme Nui nous l’a dit, faut pas encourager ce commerce mais en même temps, les éléphants crèvent de faim sinon…
Les éléphanteaux sont assez impressionnants et ont l’air complètement fous.