Samedi 13-05 Arrivée des parents

Publié le par gebus

 

Problème, pas de réveil et je dois être à l’aéroport à 8h25. Je me réveille heureusement à 6h00 et tombe inopinément sur un taxi. J’arrive avec une heure d’avance. Au bout d’un quart d’heure, l’avion qui est sensé amené les parents est marqué comme étant annulé. Et merde ! Petit coup de panique… Je me rends au guichet de Air Malaysia où j’explique le problème. Ils me disent qu’il n’y a pas de problème, que Mr et Mme Duchêne sont enregistrés pour l’avion d’après… qui arrive près de deux heures plus tard…

 

Je fais une petite sieste, m’achète le New York Times et m’installe devant un café. Je ne suis pas très tranquille car les parents doivent s’expliquer en anglais à Kuala Lumpur (aéroport assez grand avec changement de terminal par navette de tram) et que, même avec un dico, ça doit pas être coton... donc même s’ils sont enregistrés, c’est pas dit qu’ils soient dans l’avion.

L’heure de l’avion arrive et, une demi-heure plus tard les parents apparaissent. Soulagement pour tout le monde et plaisir des retrouvailles ! Ca fait bizarre de les voir là, il faudrait inventer un nouveau mot (néologisme) ; analocisme : personnes où objets qui se trouvent à un endroit inattendu.

Je leur avais expliqué qu’il se pouvait que je les rejoigne seulement à l’hôtel car je n’avais pas de réveil ; en effet, l’agence de voyage les récoltais à l’aéroport pour les emmener à leur hôtel. J’ai dû payer 10 ringgits pour monter avec eux (un peu rats, les chauffeurs) ; bon, le taxi était à 40…

Les parents sont vraiment claqués et arrivent un peu ébranlés de leur voyage. On arrive à l’hôtel Paradise, au nord de l’île. Franchement, il n’est pas exceptionnel, mais il donne sur la mer (même si on ne peut pas se baigner !) et ils ne sont pas venus ici se reposer. En tout cas, ils sont bien contents d’être arrivés !


Ils ne sont pas sûrs d’avoir faim, mais sont tentés d’aller manger un plat « typique ». En arrivant à l’hôtel on n’avait pas vu de petits restaus. J’avais entendu parler plusieurs fois du Gunnay Plazza, zone commerciale sensée être pas très loin d’ici. On prend le taxi, un quart d’heure quand même ! Arrivés sur place, je leur conseille un Char Kew Theo, tandis que je m’essaye à un Yee Foh Mee, pas de bol c’est encore un truc tout baveux. Les pauvres, leur plat est un peu trop épicé, ils pensent que je l’ai fait exprès…

 

Après quelques emplettes, on se sépare là ; l’endroit est en effet entre chez eux et chez moi. Je les laisse se reposer. Après avoir lutté vaillamment Papa a failli s’endormir sur son sorbet…

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Publié dans stage-en-malaisie

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