Présentation

Note...

Le voyage est bien fini, mais si vous partez en Malaisie et bien sûr si vous avez besoin de conseil, n'hésitez pas à me contacter sur : vince.duchene@laposte.net ; je me ferai une joie de vous répondre. La Malaisie, c'est génial !
Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 08:34
Je reçois surtout des mails de demandes d'adresses d'entreprises pour les stages. Je suis désolé, mais je n'en connais que deux. Il s'agit des boîtes créées à l'issue des recherche du labo informatique de l'université de Penang.

Pour ceux que ça intéresserait, la première est MLabs, promouvant son logiciel de visio-conférence et de partage de fichiers MCS : www.mlabs.com.my/
MLabs est intéressée par des stagiaires en informatique ou en commerce.

La seconde est Inetmon, promouvant son logiciel de monitoring de réseau : http://www.inetmon.com/
Apparemment il connait un certain succès, on peut même le trouver sur telecharger.com.

Ces deux boîtes sont situées à la fois à Penang et Kuala Lumpur. Par contre, la Malaisie ayant un niveau de vie environ 4 fois inférieur au nôtre, ne vous attendez pas à une grande rémunération...

A noter : ces entreprises ont l'habitude d'accueillir des stagiaires français ; pas besoin de parler Bahasa (le malais ou indonésien), il suffit d'avoir un niveau moyen en anglais (je parle pour les stagiaires en informatique).
Par gebus - Publié dans : Interlude
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /Fév /2007 00:00

Hé oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! Après plusieurs jours de préparatifs, de derniers achats et de fêtes, on repart le 22 pour Paris. Le voyage se passe vite et sans aucun problème. A noter que c’était l’anniversaire de Juju et on nous a servi du champagne, ainsi qu’à toute la rangée. Étrangement, nos voisins de vols nous regardaient sympathiquement ;). Du champagne à 4 heures du mat, c’est ma foi pas mauvais…

C’est donc la fin de ce blog. Si vous voulez me joindre pour d’éventuels conseils ou renseignements sur la Malaisie, vous pouvez m’écrire sur vince.duchene@laposte.net (mettez le mot "Malaisie" dans l'objet). J’essaierai de répondre rapidement.

Selamat tinggal ;-)

Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 00:00
Juju et sa famille, visitant la Malaisie, se rendent aux Pehentian le 14, on décide de les rejoindre. L’idée plaît à Shireen, qui nous accompagne avec sa famille et quelques amis. Nos deux nouvelles amies Françaises, Perrine et Margaud se joignent également à nous.



J’ai déjà parlé de cette île et ça fait un mois de cela, je n’ai pas pris de notes ^^, je vais donc résumer rapidement ce qui s’est passé.


On a été sur la grande île, cette fois, dans l’endroit le plus tranquille… un peu trop tranquille quand même. Je pense que tout seul on doit bien s’ennuyer. Mais ce n’était pas le cas, puisqu’on était 19 en tout ! On a fait du snorkling (plongée en masque et tuba) et on a vu tortues marines, requins, coraux magnifiques et poissons hétéroclites. Un vrai régal pour les yeux ! Il ne manque plus que les dauphins et le rêve serait bouclé ;)

A noter lors des baignades, de petits poissons très agressifs bien qu’inoffensifs (bon ils peuvent mordre mais ils ont pas de dents…) qui se prennent pour les seigneurs de l’océan. C’est assez amusant de voir un petit poisson te provoquer en duel : il se met face à toi, te défie un moment et fonce d’un coup vers toi pour t’intimider. On pourrait croire que c’est une attitude défensive. Le pire c’est que si on ne fait pas attention à ce duelliste et qu’on lui tourne le dos, il fait le tour et se remet face à toi ! :D
Si tu leur fais peur, ils se carapatent, se planquent… et reviennent à la charge 10 secondes plus tard. Mémoire de poisson rouge ? Soit ils sont intrépides, soit ils sont complètement cons…

On s’est fait une petite rando dans la jungle et nos pauvres amis Malaisiens étaient sur les genoux et ont progressivement abandonné. Ils hallucinaient de notre endurance… alors qu’on n’avait marché que deux ou trois heures ! D’autant que la tante de Julien qui a dans les 70 ans l’a fait sans broncher. Il faut dire qu’il fait chaud, en Malaisie et que l’usage est de se déplacer partout en voiture climatisée.

Sinon, on a fait du volley et du foot sur la plage. Le pauvre Juju a trouvé le moyen de s’ouvrir le pied sur un coquillage. Panique générale, ça pissait le sang. La trousse de soins malaisienne n’étant pas ce qu’un Français s’attend à trouver dedans, heureusement qu’on en avait une autre… Résultat des courses, Shireen a accompagné Juju voir le docteur de l’autre île qui lui a fait plusieurs points de suture. Notre brave Juju a refusé la piqûre d’anesthésie locale et le pauvre, il l’a bien regretté !

Le retour ne s’est pas très bien passé, on s’est fait avoir par une compagnie de taxi. C'est un peu compliqué mais ça a pas mal plombé l'ambiance. Enfin c'était quand même un sacré séjour !
Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /Juil /2006 00:00
Arrivé par le Ferry, après 3 heures de traversée, on se renseigne sur les horaires de retour ; Noong doit être à l’aéroport de Penang mardi à 17h00. Manque de bol, pas de ferry pour mardi matin et plus de place pour le lundi soir. Seule solution, l’avion. Découragés, ils prennent un billet pour mardi ; de mon côté je réserve une place pour le ferry.

On déniche un hôtel vraiment pas cher : je dors encore dans un « chalet », le même genre d’habitation qu’aux Perenthian : une cabane avec un lit, un ventilateur et une petite salle de bain.

Pour le lendemain, on veut aller faire le tour de la Mangrove, que Julien a déjà fait avec sa sœur. Il s’agit d’un tour en bateau de l’île, avec un guide qui raconte les différentes légendes et qui montre les différentes choses à voir ; Julien avait vraiment apprécié. Manque de bol, c’est hors de prix : 150 ringits par personne, repas compris. On n’avait d’ailleurs pas pris assez d’argent pour se le permettre. On choisit une excursion à 30 ringits : les hopping islands.


Comme il faisait trop gris pour monter au sommet de la montagne via le téléphérique (cable car), une des plus grandes attractions de l’île, on décide de passer l’après-midi à la plage. On a retrouvé béatement la plage sur laquelle on avait déjà été en février, où d’intéressants spécimens de coquillages pointus et coupants s’aiguisent sous nos pieds…

 

On a assisté à un superbe couché de soleil, mais l’appareil photo ne rend hélas pas les mêmes couleurs…

Le soir, à la recherche d’un restaurant on se fait accoster par un français qui nous conseille et qui nous indique un endroit, disposant d’un écran géant, pour assister à la finale de la coupe du monde de foot, qui a lieu à 2 heures du matin.

 

 
Lundi matin, on se fait réveiller par la pluie, et c’est l’excursion qui tombe à la flotte. Pas vraiment grave, on est claqué et on décide de retourner se coucher. L’après-midi, il fait encore gris, mais on décide d’aller au téléphérique quand même. Heureusement, les nuages sont hauts : la vue est vraiment superbe ! On essaye de se faire rembourser pour hopping island mais le gars nous dit qu’il ne peut que repousser au lendemain. Or, Noong et Julien ne peuvent pas, leur avion part pour 13h00. Comme il n’y avait rien à faire pour le lendemain matin, je décide d’aller aux Hopping islands tout seul.

Mardi matin, je me fais réveiller… par la pluie. Après un excellent petit déj à la Malaisienne (riz au poulet, thé et pâtisseries locales), je monte dans le van qui m’emmène au port. Là je fais la connaissance de deux personnes âgées bien sympa.

On part, l’ambiance est vraiment sympa et il s’arrête enfin de pleuvoir. Premier arrêt, l’île de la femme enceinte : la silhouette du relief évoque effectivement une femme enceinte. Au centre de l’île se tient un lagon. Selon la légende, boire cette eau favoriserait les femmes qui veulent tomber enceinte. Sauf que la légende doit avoir plusieurs siècles car même si les bateaux polluant sont interdits, l’eau est désormais verdâtre…

On repart une heure plus tard pour un endroit près d’une île où une trentaine d’aigles picargues (le symbole des USA…) sont en train de pêcher. Le spectacle est vraiment magnifique, malheureusement je n’ai pas pris mon appareil photo !!!

Ils se relayaient pour effleurer l’eau, à mon avis, leur façon d’attirer le poisson. On est resté un quart d’heure et les aigles sont rentrés bredouilles…

Enfin, dernière escale, théoriquement pour la baignade, sur une petite île où il commence à pleuvoir ; on se rentre vite fait…

Voila, fin du voyage et retour à Penang.



 


Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 00:00

Ptite semaine de boulot théoriquement payée, mais mon boulot est assez flou et j’ai passé plus de temps à discuter qu’autre chose. Ptet que je serai payé, ptet pas. En tout cas, je me serai ennuyé seul à l’appart. 

Vendredi, Wendy organise notre rencontre avec deux Françaises nouvellement arrivées, Perrine et Margot. On fait connaissance et on termine la soirée et une bonne partie de la nuit à siroter des bières dans la piscine.

Samedi, la famille de Juju arrive à la maison, ainsi que Noong (l’amie de Nui)., la petite amie Thailandaise de l’autre Julien  Hélas, elle parle très mal anglais.

Le soir, je pars avec Shereen et son mari pour un mariage d’une de ses amies Indienne. Je ne sais pas trop comment m’habiller, le dernier mariage auquel j’ai été était très décontracté. Manque de bol, pas celui-là…
C’était un repas vraiment immense : 3000 personnes ont défilé devant le buffet. Le nombre de blancs se comptaient sur le doigt d’une main et je devais être le plus mal sapé de la soirée…
Shireen m’a présenté aux mariés mais je n’avais qu’une hâte, c’était de me carapater…


Le lendemain, je vais partir avec Julien et Noong à Langkawi.
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Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /Juil /2006 00:00

Vendredi, Aline et Virgile repartent le matin en avion pour Kuala Lumpur. Nous, les deux Julien et moi, on décide stratégiquement de rentrer ce même jour. On se plait bien ici, mais il n’y a que des bus de nuit : on va rebosser une semaine et on ne veut pas louper le match de foot France-Brésil qui a lieu dimanche à 3h00 du mat. Le matin, Julien et moi on est allé se faire masser. L’aprèm, on a passé le temps comme on a pu, vu qu’on n’avait plus d’hôtel (donc c’était un peu galère pour aller à la plage et se rechanger après). Après quelques emplettes, on se décide tous les trois à retourner dans un salon de massage. 5 euros le massage d’une heure, on aurait tort de se gêner…

Le voyage a été assez galère : on ne savait pas comment ça se passait. Un van est venu nous chercher vers 19h00 et nous a emmené à la gare de bus. Le bus nous a emmené directement à la frontière. Dans le bus, une vraie horreur : des clips indiens en karaoké. Les indiens sont champions du monde de kitch : leurs films sont un peu ce qu’Harlequin est à la littérature. Heureusement, les gens dans le bus semblaient plus subir que chanter. En tout cas, nous on a morflé : c’était kitchissime. Des chansons d’amour à gogo qui se ressemblaient toutes ; à chaque fois un couple se ballade dans un jardin différent. Piou piou les oiseaux, flip flap les papillons, battements de cils, regards émerveillés… une horreur ! Après le premier DVD de 15 chansons, on a eu droit aux débuts de Van Damn, suivis d’un autre DVD de folles chansons d’amour. Heureusement, j’ai réussi à dormir…

Après, on se retrouve arrivés près de la frontière à 3 heures du mat avec pour consigne de prendre le thuk-thuk jusqu’à l’agence de voyage, où un van partira  6h30 plus tard… ce qui veut donc bien dire, hé oui, passer la nuit dans la rue…

Le chauffeur du thuk-thuk était complètement bourré, on n’était pas rassurés. En plus, on avait dépensé presque tous nos baths, n’en gardant que pour manger un peu, mais ce qu’on ne nous avait pas dit, c’est qu’il fallait payer le thuk-thuk. En plus, le gars a demandé un prix supérieur à ce qu’on nous avait annoncé juste avant de prendre le bus ; comme il était ivre, il ne voulait rien savoir, on a fini par compléter par des ringits…


On arrive près de l’agence et on squatte une table extérieure d’un restau. A côté de nous, le gardien du parking passe la nuit à se racler la gorge ; en face, des prostituées font des passes… On décide de faire un tour de garde. Je n’ai plus sommeil, je prends le premier. Au bout de presque deux heures, une bande de filles sexy s’avancent vers nous. Ah, correction, c’était des hommes opérés, appelés ici les shemales(elle homme)… Avant que j’aie le temps de réveiller les autres, l’une d’elles s’avance vers Julien et le réveille en lui klaxonnant vigoureusement l’entrejambe. Elle lui dit qu’il est beau, se recule et annonce fièrement qu’elles sont des shemales et guettent notre réaction. Juju était dans le coltar, Julien débarquait et moi je me retenais de rire ; la tête de Julien ! Les shemales euh oui, on connaît, il y en a plein Phuket… En tout cas, elles n’avait rien de menaçant et sont reparties comme elles sont venues, sans klaxonner cette fois…

A 7h00 le gars du restaurant ouvre son volet ; on s’attend à moitié à se faire chasser. Mais non, il nous fait un grand sourire. Apparemment, on n’est pas les premiers à dormir là… On comate encore un peu et on finit par déjeuner chez lui ; le gars est super sympa.

Enfin, on monte à 9h30 dans le van et on arrive plus de 3 heures plus tard, complètement déphasés. Durée du voyage : 17 heures…

Le week-end a été d’autant plus calme que le dimanche, on s’est couchés à 5 heures du matin, après le match de foot...

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Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /Juil /2006 00:00

On décide de s’improviser une journée en scooter. Pour pas grand-chose, on s’en loue un par personne pour 24 heures. Virgile et moi n’étions jamais montés en scoot ; en fait, ça s’apprend assez vite ;  le tout c’est de ne pas être trop confiant au début dans les virages…

On a passé une excellente journée à vadrouiller dans le sud de l’île, qui s’avère relativement grande. On s’est arrêté au passage sur une plage sympa où Julien et moi avons fait du body-board, c'est-à-dire du surf à plat ventre. C’est vraiment pas évident de choper les vagues, mais quand tu en tiens une, c’est le pied, tu flottes sur sa crête et elle t’amène jusqu’à la rive en un rien de temps ! Cependant, c’est assez dangereux. Si on veut prendre des bonnes vagues, il faut se baigner alors que c’est drapeau rouge. Avec la planche, on offre une plus grande surface aux vagues, qui ont tôt fait de nous retourner. Julien s’est fait mal au dos comme ça. C’est étrange, il y a comme un mur : c’est dur de s’avancer dans l’eau avec la planche et au-delà d’un certain seuil, on se fait emmener au large par le courant. Je n’ai arrivé à me prendre que trois bonnes vagues en une heure : le surf, ça doit être balèze !

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Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /Juil /2006 00:00


Programme de la journée : sortie snorkling à Phi Phi island. Phi Phi a été touchée de plein fouet par le Tsunami. Contrairement à Phuket, tout n’est pas reconstruit et des hôtels présentent encore des parties dévastées. C’est assez impressionnant et ça fait mal au cœur pour ces pauvres gens. Sur l’île, les gens ont l’air un soupçon fatalistes. Un Tee-Shirt indique les cinq dernières catastrophes successives qui se sont passées sur l’île (dont la grippe aviaire, tremblement de terre…) en mettant un point d’interrogation en face de 2006.

Le tunami a apparemment fait reculer la plage de plusieurs dizaines de mètres ; un homme nous a montré des photos, mais c’est pas évident de juger l’avant d’après en considérant qu’il y a la marée.



Le snorkling (je reprécise qu’il s’agit de plongée sans bouteille : palmes masques et tubas) n’était pas aussi bien qu’aux îles Perhentian, mais c’était toujours sympa de plonger tous ensemble. Un petit fait qui m’a étonné : ici, pratiquement personne ne semble savoir nager et encore moins plonger ; la natation n’est pas dans le programme scolaire. Les autres snorklers ne se sont pas éloignés du bateau, malgré les gilets de sauvetage mis à leur disposition.

Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 00:00

Aujourd’hui, Nui et Noong partent plus tôt que prévu ; Nui a reçu un sms pendant la nuit, elle doit se rendre à l’enterrement de la mère d’un ami. Elles partent dès le petit déj. On décide d’aller à la plage. Mince, oublié ma crème solaire. Je retourne la chercher… mais passe la matinée à chercher et attendre les autres. De leur côté eux aussi m’ont cherché. La prochaine fois, je prends mes lunettes…

En tout cas, les collocs se sont tapés de sacrés coups de soleil..

L’aprem, petit massage et shopping. Le soir, on n’a pas envie de se faire draguer dans les bars par des prostituées ou des travestis. On passe donc une soirée tranquille devant la télé.

Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 00:00

On a passé le matin à prospecter pour un autre hôtel, moins cher.


L’après-midi on a loué les services d’un thuk-thuk (pour ceux qui ne suivent pas : genre de mobylette/carlingue).

On s’est rendus à un spectacle de dressage de singes. C’est étrange la sensation qu’on éprouve face à un singe ; je comprends mieux l’expression « nos frères les singes ». A l’entrée, sous la conduite d’un dresseur, un singe nous sert la main, très douce et chaude et nous embrasse. Plus loin un petit singe est attaché, attendant que les visiteurs approchent pour leur grimper dessus. J’ai eu beau tenir à l’écart mes lunettes mais le petit con a réussi à me les chopper ;)

Le spectacle était moyennement intéressant, limite agaçant. Le but éducatif était de montrer les capacités des singes dans leur milieu naturel : à savoir grimper et décrocher des noix de coco. Je dis limite agaçant car les singes ne paraissaient pas vraiment heureux et l’animatrice n’arrêtait pas de rire faussement pour les encourager.

Il y a eu d’autres numéros comme des jeux de mémoire, des junks de basket et des jeux… dont j’ai fait les frais. A un moment donné, j’avais décroché et mes collocs se retournent vers moi : vas-y, vas-y. Bon ben j’y vais. En fait, il était demandé un volontaire qui avait une montre water-proof. Or, la mienne était une contrefaçon. Je n’avais jamais essayé de la mettre sous l’eau… et la suite m’a montré que j’avais raison…

J’ai participé au fameux jeu du con, j’adore ça. Cela consiste à appeler un volontaire et à le ridiculiser. Le gars a demandé ma montre. Je la lui passe. Il me dit merci et me fait comprendre qu’il l’a garde. Toi pendant ce temps tu es debout devant tout le monde comme un con, il ne te reste plus qu’à sourire bêtement en te disant qu’effectivement tu es con d’être descendu… Après, le gars te regarde et la lance dans un genre de petite piscine. Et là de nouveau, la question muette : et là tu fais quoi mon gars ? Bon, après un regard désespéré à mes collocs, je fais semblant de vouloir rentrer dans la piscine… Je songe à ma montre qui est probablement en train de prendre l’eau tandis que l’autre me regarde, narquois. Après il me demande d’encourager le singe pour qu’il aille la chercher ; bon j’en ai marre, je vais m’asseoir aux premiers rangs en attendant que le pauvre primate aille chercher ma montre. Bon je sais, tout cela n’est pas méchant, mais j’ai horreur de ça. Tu te dévoues quand l’animateur se prend un bide car personne veut descendre et lui te fait passer gentiment pour un con. En plus, ma montre est fichue…

Ensuite, on a été à un superbe point de vue, avant d’aller se baigner et d’aller au bowling.

 

Enfin, on a passé une drôle de fin de soirée. La dernière fois, à Bangkok, on était rentré dans un girl-show, avec des danseuses en bikini. Cette fois l’idée était d’accompagner les filles dans un gogo bar, en endroit où des hommes font des strip-teases. Sauf que… ce n’en était pas un… C’était une parodie du girl-show de Bangkok puisque les filles étaient bien portantes et pas vraiment attirantes. On commande une bière et on discute un peu ; on ne se sent pas vraiment à l’aise. Au bout d’un moment, la proprio tire des rideaux sur l’entrée. On se dit que quelque chose de bizarre se prépare. Effectivement… les filles commencent à faire un show apparemment interdit. Bon, je ne rentrerai pas dans les détails, mais il a été question de sarbacanes, de cigarettes et de poissons. Je laisse votre imagination fertile faire le reste…

On n’était pas du tout venus pour ça ! On était terriblement mal à l’aise et plus ou moins écoeurés, d’autant qu’on voyait bien qu’elles ne faisaient pas ça par plaisir ; c’était assez dégradant (bon c’était pas méchant non plus et dans le fond la curiosité l’emporte mais l’ambiance est… malsaine…). La proprio est passée pour la collecte et nous on ne savait pas trop quoi faire ; ça parait rat mais pour ne pas encourager ce genre de « spectacles » on a décidé de ne rien donner. Furax, elle a rouvert d’un coup le rideau et dit que le spectacle était terminé. On ne se l’ai pas fait dire deux fois et on est repartis avec nos cannettes à la main…

Par gebus - Publié dans : stage-en-malaisie
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